Signes, messages et synchronicités pour chercheurs en mission d'âme…

Emilie et la Fraternité Blanche, une anecdote de Corinne 3/4

Cet article est la suite de celui-ci

Je voyais que tout cela plaisait beaucoup à Emilie et que si je ne la freinais pas un peu, elle ne se serait jamais reposée.  Je lui expliquais qu’a certains moments, il fallait couper car on risquait de se fatiguer et que la fatigue n’était pas la meilleure antenne pour avoir une bonne connexion.  Je ne voulais pas lui faire peur mais j’allai être obligée de lui parler de l’ombre car la frontière entre la lumière et l’obscurité est vraiment fine et qu’on peut facilement passer de l’autre côté ; donc il lui fallait être prudente.

De plus en plus brillante

 anecdote-corinneLes mois passaient et Emilie était de plus en plus brillante dans tous les sens du terme.  Les retours que j’avais de la part des clients que je lui envoyais étaient toujours positifs.  Je décidais donc de la laisser voler de ses propres ailes mais je savais que, malgré les conseils donnés, si Emilie devait expérimenter l’obscurité, je ne pourrai pas l’empêcher et que ce serait le choix de son âme et celui de son libre arbitre.

Elle avait pu, à un moment où son époux était bien détendu, lui faire part de ce qu’elle était devenue et j’avoue que celui-ci eut beaucoup de mal à y croire.  Je me suis dit qu’avec le temps, il comprendrait et accepterait ce changement.  Ce qui était positif c’est qu’à aucun moment, il n’a été contre.  Nous formions, si je puis m’exprimer ainsi, un bon duo et les déblocages des clients allaient bon train.  Elle osa commencer à en parler un peu à ses amies très proches et du coup, l’une d’entre-elle en profita pour lui faire part de certains phénomènes qu’elle rencontrait dans sa famille et l’habitation dont ils étaient propriétaires.  Elle demanda du coup à Emilie si elle pouvait m’en parler afin que l’on puisse l’aider.  Ce que j’entendis me fit frémir, je ne pensais jamais être confrontée à cela.

petite-fille-mediumCette famille est composée des parents, d’un petit garçon de 7 ans et d’une petite fille de 5 ans que l’on prénommera Lydia.  La nuit, la petite Lydia poussée de son lit, se retrouvait au sol et se réveillait en hurlant. Quand sa maman, alertée par les hurlements de sa fillette, se précipitait dans chambre, elle la trouvait au sol, apeurée et ne comprenant pas ce qui se passait mais le pire, c’est que la fillette présentait des marques de morsures très prononcées sur les avants bras, morsures qu’elle n’avait pas en se couchant. Ces phénomènes se répétèrent toutes les nuits, avec à certains moments à la place des morsures des traces de griffures très profondes qui saignaient.  Toute la famille était à bout et ne comprenait pas ce qui leur arrivait.  La première question que l’on se pose est « mais pourquoi restent-ils dans cette maison ? ». Ils avaient bien pensé en partir, mais depuis de nombreux mois la maison était en vente sans qu’il n’y ait eu aucune visite.  J’écoutais ce récit et j’étais vraiment choquée pour cette pauvre enfant et ce qu’elle devait subir à seulement 5 ans.

La visite de la maison hantée

longereOn optait, dans un premier temps, pour une visite de cette maison qui était située à 2 km à peine de celle d’Emilie.  Nous sommes arrivées devant celle-ci dans une petite rue du vieux village, pour ma part un peu sombre, me suis-je faite la réflexion.  Elle ressemblait à une longère car elle était sur deux étages et toute en longueur.  Françoise, la mère nous accueillit avec un grand sourire qui en disait long sur le fait que l’on puisse l’aider.  Elle nous fit entrer et face à nous un grand escalier séparait la maison en deux : à droite, la cuisine et à gauche, un grand salon tout en longueur et dans ce prolongement une pièce au fond, peut-être un arrière-salon mais vraiment très très sombre.  Elle nous invita dans sa cuisine, là aussi une grande pièce tout en longueur et sur tout le mur du fond, face à nous, des portes de placard à l’ancienne, articulées comme des portes accordéons.  Je vous donne tous ces détails car la suite va devenir très intéressante.

Françoise nous invita à nous asseoir pour  prendre un café et discuter de tout ce qui arrive dans cette maison, pour que je puisse avoir des détails qui pourraient m’aider.  Je me plaçais face aux placards accordéons, mon amie Emilie à ma droite et Françoise face à moi.  Tout en écoutant Françoise, je ne pouvais pas décrocher mon regard de ces portes et je finis par lui demander ce qu’il y avait à l’intérieur de ses placards.  « Toutes les batteries de cuisine » me répondit-elle et là, comme un pressentiment, juste le temps de crier « baissez-vous ! », la porte s’est ouverte, un couvercle fut lancé sur nous et dans un même temps, c’est comme si des mains invisibles avaient agrippées le dossier de la chaise d’Emilie pour la tirer en arrière et la faire tomber.

ames-errantes.Waouh, ça promet me suis-je dit.  Heureusement plus de peur que de mal.  Tout en voulant dédramatiser cet incident car Emilie était terrorisée et Françoise choquée, je me mis à rire et je leur dis : « Zut !  On n’a pas pris de boucliers ».  « Mais cela n’est jamais arrivé » balbutia Françoise confuse et embêtée.  Alors je lui expliquai que ma présence les dérangeait car ils savaient que j’allais les déloger et qu’ils voulaient nous intimider. Mais dans mon for intérieur, je me disais que s’ils arrivaient à ouvrir des portes, lancer et déplacer des objets, c’est qu’ils avaient quand même une certaine force et que je ne devais pas les sous-estimer.  Nous ayant entendu crier, les enfants sont accourus aussitôt pour comprendre ce qui nous arrivait.  Je ne savais pas que les enfants étaient là. Tout en riant, nous avons inventé une histoire car ce n’était pas la peine de les d’effrayer puisqu’ils en avaient déjà assez vu et subi.  J’en profitais pour parler avec la petite Lydia pour qu’elle exprime ces ressentis et lui expliquer tout ce qu’on allait faire dans sa maison et dans sa chambre afin que toute la famille retrouve la paix.  Elle me dit : « Et bien moi, je les vois et ils me parlent et ce qu’ils disent n’est pas gentil et ça me fait peur ! ».

Nettoyage immédiat !

ame-errante-canapeAprès nous être remises de tout cela et avoir rassuré Lydia, je proposais à Françoise de nettoyer immédiatement sa maison si cela était possible.  Après son accord, je demandais à Françoise, de nous laisser seules et d’en profiter pour aller au parc qui était dans le village avec ses enfants, afin d’être tranquilles.  J’avoue qu’Emilie, au vu de ce qui venait de se passer, ne savait plus si elle avait autant envie de m’accompagner.  Après l’avoir rassurée, elle accepta de continuer l’aventure.  Nous voilà toutes seules (façon de parler) visitant chaque pièce de la maison à la recherche de tous ces invités non désirés.  On commença par le salon, il y avait un homme âgé, assis sur le canapé car il ne savait pas qu’il était décédé, et qu’il pouvait “monter” car il avait l’impression d’être toujours chez lui.  Après lui avoir expliqué qu’il n’était plus à sa place, il accepta et il fut happé par la lumière sans résistance car cette entité n’était pas mauvaise.  Je sentais que celles qui étaient sombres se trouvaient à l’étage.  Après avoir nettoyé le rez-de chaussé, voilà que nous empruntions le grand escalier pour aller dans les pièces du haut.

faille-murNous entrâmes dans la chambre de Lydia et les ressentis se faisaient de plus en plus forts. Nous avons compris que c’était dans cette pièce que l’on devait découvrir d’où émanaient tous ces phénomènes.  Sur le mur, un tableau rectangulaire accroché attira notre attention, lorsque nous l’avons retiré, une faille énorme nous est apparue.  Heureusement que nous étions sur nos gardes car une énorme forme noire essaya de se jeter sur nous, en quelques secondes, on était couverte de frissons et le dos complètement glacé mais j’ai heureusement pu la maîtriser.  Et là, à ma grande surprise, mon amie Emilie s’est faite incorporée par cette forme, pour prendre la parole à travers elle.  Sans doute avait-elle capté qu’Emilie pouvait être un récepteur/émetteur et passer à travers elle pour entrer en communication avec moi.  Je ne vous ai pas dit qu’Emilie, depuis des mois, faisait des guidances et des channelings, en étant incorporée par les Maîtres Ascensionnés, qui délivrent les messages par sa voix.

L’incorporation d’Emilie

incorporation-fantomeLe corps d’Emilie, tout tremblant, secouait la tête d’avant en arrière et l’entité a commencé à m’injurier, de la bave sortait de sa bouche comme si elle cherchait à me cracher dessus sans y arriver et avec une forte respiration, me menaçait que je ne pourrais pas les faire partir d’ici car ils étaient chez eux. Juste avant de la déloger du corps d’Emilie, j’ai eu le temps de lui dire que j’étais la missionnaire de la Lumière et du Divin et que c’était eux qui me donnaient des ordres et personnes d’autres et que j’étais prête pour la confrontation car j’étais “armée” pour cela.  Après avoir fait revenir Emilie dans son corps, lui permettre de se remettre de cette incorporation et de lui avoir de nouveau mis des protections, je lançais avec ses commentaires le combat tout d’abord avec la grosse entité qui me paraissait être le leader. En effet, si je l’affaiblissais, je n’aurais aucun mal pour les autres.

Emilie qui n’avait jamais assisté à un nettoyage de lieux, avait les yeux écarquillés. Elle me disait : “tu verrais tous les rayons lumineux de toutes les couleurs qui sortent de tes mains quand tu fais tes rituels, c’est magnifique !”  Après m’être débarrassée, non sans mal du leader, les plus téméraires ont essayé la confrontation et voyant qu’elles n’y pouvaient rien, elles se sont vite engouffrées dans la faille, suivis des plus faibles, ce que m’a permis de la refermer.  Ouf !  Une bonne chose de faite.  Nous avons continué d’inspecter les autres pièces de l’étage et ce que nous avons dû dégager étaient des âmes errantes sans danger pour la famille.

maison-en-venteAu bout de deux heures, nous avons téléphoné à Françoise afin qu’elle revienne avec ses enfants.  A peine rentrée, la fillette nous dit : « je sais qu’ils sont enfin partis et que maintenant je n’aurai plus peur ».  « Ah bon lui, dis-je, comment le sais-tu ? » ; « Et bien, me dit-elle, tout le temps que vous étiez dans ma maison, j’expliquais à maman tout ce que vous étiez en train de faire pièce par pièce ».  Françoise nous confirma que dès que Lydia lui avait dit « ça y est maman la dame et Emilie ont terminé », quelques instants après son portable sonnait pour lui demander de revenir. Incroyable, la fillette était médium et c’était à travers son canal de médium qu’ils étaient arrivés à ouvrir la faille.  Nous voilà de nouveau installées dans la cuisine pour nous désaltérer et cette fois sans aucune appréhension qu’une quelconque porte de placard puisse s’ouvrir.  « Maintenant, dis-je à Françoise, vous pouvez mettre votre maison à la vente, il n’y aura plus d’obstacles ».

La suite au prochain épisode !

Pour contacter Corinne Briche :

4 commentaires
  1. Bonsoir, j’aime vraiment beaucoup vous lire !! Merci, bonne soirée .

    • Oups, étrange avatar lol, pas très souriant … 🙂 Mais je ne sais pas si on peut le changer ou pas, pas grave 😉 Bonne soirée .

      • Bonsoir Viviane

        Merci c’est gentil, alors bonne lecture pour la suite des anecdotes.
        Belle soirée Corinne

Laisser un commentaire