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Emilie et la Fraternité Blanche, une anecdote de Corinne 1/4


Je voudrais partager avec vous les expériences de mon amie, que nous appellerons Emilie, qui a rencontré la Fraternité Blanche et ce qui en a découlé par la suite.

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La voilà, dans sa chambre d’hôpital, où elle attend pour une intervention chirurgicale et qu’on vienne la chercher pour l’emmener au bloc.  Je suis  à ses côtés pour la soutenir, j’essaie de la détendre, on plaisante jusqu’au moment où le personnel hospitalier arrive pour la conduire sur un fauteuil roulant au bloc opératoire, là où elle ne le sait pas encore, vers l’ouverture d’une porte exceptionnelle.  Pendant ce temps-là, je descends à la cafétéria pour prendre une collation en attendant le moment de son retour dans sa chambre.

Un sourire complice

Quelques heures plus tard, dans sa chambre, j’entends un bruit sourd dans le couloir qui se rapproche de plus en plus, la poignet s’enclenche, la porte s’ouvre et là, je vois mon amie encore endormie sur son lit qui entrouvre un peu les yeux, me voit et me fait un sourire complice comme si elle voulait me faire partager quelque chose que j’avais du mal encore à comprendre.  Ne voulant pas l’embêter avec mon interrogation, je la laissais se rendormir, en attendant que son époux, que nous prénommerons Richard, arrive et reste auprès d’elle.  Après lui avoir fait le compte rendu du déroulement de la matinée, j’embrassais mon amie tendrement pour ne pas la réveiller et surtout en demandant qu’il me tienne au courant de son état dès qu’elle se réveillerait.

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En fin d’après-midi, je recevais un coup de fil et quel étonnement d’entendre la voix de mon amie, une voix claire comme si elle n’avait jamais eu d’intervention.  Je savais qu’elle était pleine d’énergie mais quand-même pas de là à récupérer aussi vite.  Après m’être ressaisie, je prenais de ses nouvelles afin de savoir si elle n’avait pas trop mal.  Elle m’expliqua qu’elle n’avait pas du tout de souffrance, qu’elle se sentait très bien et surtout en insistant sur le « très bien ».  Waouh me suis-je dit, qu’est-il arrivé à mon amie Emilie ?  Je sentais que la présence de son époux Richard à ses côtés l’empêchait de pouvoir me raconter.  J’en ai donc conclu qu’elle attendrait le moment où elle serait seule pour me parler.  J’étais quand-même perplexe car mon amie ne cachait rien à son époux, ce devait être quelque chose à laquelle il ne devait pas adhérer.

On ne me croirait jamais !

Au bout de trois jours, elle rentra à son domicile, avec des soins infirmiers et l’interdiction de conduire.  Richard resta donc à la maison pendant les trois premiers jours car elle ne pouvait pas se suffire à elle-même pendant ce temps-là.  Elle mit ma curiosité à rude épreuve, il fallait que j’attende encore.  Enfin, quelques jours après, elle put m’appeler et toute excitée, avec un débit de parole incroyable, toute essoufflée, comme si elle avait peur que quelque chose puisse couper notre conversation, elle me dit : « il n’y a qu’à toi que je puisse dire tout cela et à personne d’autre car on ne me croirait pas ».

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Elle me raconta que pendant l’opération, elle s’est vue quitter son corps, flotter au-dessus de lui et être aspirée par une énorme lumière d’un blanc immaculé, être envahie par un sentiment de bien-être, de joie et surtout d’amour comme jamais elle n’avait ressenti durant toute sa vie.  Qu’elle était tellement bien, qu’elle en est revenue avec cette joie qui ne la quittait plus.  Holala, lui dis-je, tu as fait un EMI (Expérience de mort imminente), c’est magnifique, sais-tu ce qui s’est passé et ce que cela veut dire pour toi, lui demandais-je ?  Ben non, qu’est-ce que cela veut dire me redemanda-t-elle.

En fait, pendant l’opération, il y a dû y avoir un moment où ton cœur s’est arrêté de battre, pas assez longtemps pour que le personnel médical puisse s’en rendre compte ou s’en inquiéter mais suffisamment pour que tu sois appelée par la lumière de la Source.  Ah bon, ah bon, balbutiait-elle.  Et en fait, lui précisais-je, tu es revenue parce que tu n’as pas fini ton expérience sur terre, tu as des choses encore à vivre mais surtout tu es revenue différente.  Mais qu’est-ce que tu veux dire par là ? me demanda-t-elle (je ne vous ai pas précisé que mon amie est très peureuse et que tout ce qui touche au monde parallèle elle ne veut pas en entendre parler).  Je ne peux pas encore le savoir mais ce qui est sûr, c’est que tu es différente en ton for intérieur.

Ils sont chez moi !

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La semaine se passa tranquillement, quand un matin vers 5h, le téléphone sonna, je me précipitais dessus, me demandant qu’est ce qui pouvait y avoir de grave pour que l’on m’appelle à cette heure-ci et là, à l’autre bout du fil, toute sanglotante, mon amie Emilie : « Co, Co, répéta-t-elle, j’ai peur, ils sont chez moi, ils sont chez moi » ; « Mais qui est chez toi ? » ; « Eux, eux » répéta-t-elle. Je n’arrivais pas à comprendre tellement elle pleurait et qu’elle était apeurée. « Ils me parlent, je crois que je suis en train de devenir folle » me dit-elle ; « Mais qui te parle Emilie, soit plus claire s’il te plaît sinon je ne pourrais pas t’aider. » ; « Je ne sais pas, ils sont plusieurs, plein de lumière, ils sont dans mon salon, je suis cachée derrière le canapé, je ne sais pas comment ils sont entrés, tout est fermé et Richard est parti au travail.  Peut-être qu’à l’hôpital ils ont mis quelque chose de trop fort lors de l’anesthésie et j’ai des hallucinations ?  Co, j’ai peur, j’ai trop peur ! » me dit-elle.  Je ne pouvais pas me rendre chez mon amie car nous habitons assez loin l’une de l’autre mais il fallait surtout que je la calme quand elle se mit à crier dans le téléphone :

« Il y en a un qui s’avance vers moi !!!  Au-secours !!! »

Je n’arrivais pas à la calmer et je pouvais comprendre ce moment de panique, parce que  moi-même de mon côté, impuissante, je stressais à fond.

L’archange Mickaël

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J’essayais de me ressaisir et de trouver les mots et le ton pour l’apaiser quand ce fut elle qui d’une voix qui s’était calmée subitement comme par magie, me dit : « Je viens d’être enveloppée par une lumière douce et ils me disent que ceux qui sont chez moi sont des Maîtres Ascensionnés et que celui qui fait quelques pas en avant pour prendre la parole s’appelle Mickaël, l’Archange Mickaël ».  Je n’en croyais pas mes oreilles.  « Ils me disent de ne pas avoir peur d’eux, qu’ils sont là pour se présenter car ils ont besoin de moi pour accomplir certaines choses et que tout cela me sera demandé en temps et en heure ». Quand elle me racontait tout cela j’avais de sacrés ressentis, frissons, chaud, froid, tellement les énergies qui passaient par le téléphone étaient puissantes. Puis comme un brouillard qui s’est dissipé, une fois leur message délivré, le groupe de lumière a disparu.

J’imaginais mon amie Emilie, recroquevillée derrière son canapé, toute tremblante se demandant quel tsunami venait de traverser sa maison, sa vie et comment vivre après tout cela.  Je lui demandais si elle allait bien, si elle pouvait sortir de derrière son canapé et aller s’asseoir dessus, le temps qu’elle reprenne ses esprits (c’est le cas de le dire). Abasourdie, elle arriva à sortir de derrière son canapé, non sans au préalable être sure qu’il ne restait personne chez elle, elle alla inspecter, toujours avec moi à l’autre bout du combiné, chaque pièce, chaque armoire, chaque placard et une fois qu’elle fut certaine d’être seule, elle accepta d’aller chercher un verre d’eau salé pour faire passer la peur et de s’asseoir sur son canapé afin que je puisse lui expliquer ce qu’elle venait de vivre.

Médium depuis son EMI

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Je lui dis : « tu te souviens de la lumière que tu as vu lors de ton opération et bien c’est une porte qui s’est ouverte vers une autre dimension » ; « Ah bon ! » fit-elle un peu surprise.  « Cela veut dire que maintenant tu vas pourvoir les voir, les entendre puisque tu es devenue Médium » ; « Médium » me répéta-t-elle comme pour être sûre d’avoir bien compris.  Et quand elle prit conscience de ce que cela impliquait, comme une grosse colère, une panique qui remontait en elle, elle se mit à hurler : « ah non, ah non, je n’ai rien demandé moi, de tout cela je n’en veux pas.  Tu n’as qu’à le prendre toi ! »

Et comme pour détendre l’atmosphère, je me mis à rire.  « Pourquoi ris-tu ? » me dit-elle.  « Parce que ça ne fonctionne pas comme cela, c’est de toi et pas de moi dont ils ont besoin pour ce travail » lui répondais-je.  Je continuais : « Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as, des tas de gens font de nombreuses formations, partent au bout du monde pour essayer d’avoir cette ouverture et toi, on vient te la servir chez toi ! » ; « Et bien, je leur donne s’ils la veulent, moi je n’en veux pas » grommela-t-elle. « Mais comment vais-je expliquer tout cela à Richard, lui qui est très terre à terre, il va me prendre pour une folle !  Comment vais-je gérer tout cela au quotidien, j’ai trop peur, trop peur » me dit-elle.  Je lui répondais de ne pas s’inquiéter, que je pourrai la guider et lui éviter certains pièges car ce cadeau, ce bijou qu’elle vient de recevoir il ne faut pas l’obscurcir.

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