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Les aventures d’Emilie continuent – une anecdote de Corinne

Cet article fait suite à celui-ci

Mais qui était cette femme toute vêtue de noir qui se présentait devant moi ?

fantomeDe m’entendre pousser un petit cri de surprise, Emilie me demanda ce qu’il m’arrivait.  Je lui décrivis la vieille femme qui venait de m’apparaître et la façon dont elle était vêtue qui lui donnait un air lugubre. Sans parler de son visage, fermé, froid et avec un regard glacial !  Je comprenais qu’elle n’était pas là pour moi mais pour Emilie.  Comment lui dire sans la brusquer ?  J’optais pour lui demander ce qu’elle pensait de cette apparition.  Avec un certain détachement, elle me répondit : « Je n’en sais rien et puis en fait, je m’en fous ! »  Je pensais qu’au fond d’elle, elle sentait très bien que cela avait un lien avec elle et qu’elle n’avait pas du tout envie de se l’entendre dire.  J’essayais de faire le rapprochement du détail vestimentaire et de la coiffure de cette femme avec les origines hispaniques de mon amie.  Ensuite, je franchis le pas en lui disant carrément : « Cette femme, Emilie, est là pour toi ! »  Et là, dans un élan d’agressivité, mon amie me répondit : « Mais pourquoi serait-elle là pour moi et pas pour toi ? »  Je n’en revenais pas de la façon dont elle m’avait parlé, je ne la reconnaissais plus.  Son ego prenait de plus en plus de place et faisait ressortir toute sa face obscure.  Toujours avec calme, je lui expliquais que j’avais des ressentis depuis de nombreuses années qui m’ont permis d’avoir une bonne expérience des apparitions et de ce fait, j’étais en mesure de savoir si les entités qui se présentaient étaient là avec de bonnes ou mauvaises intentions et que celle-là n’était pas là pour de bons augures.

rejetEtre plus prudente

J’insistais auprès d’Emilie pour lui dire de faire attention, que ce n’est plus de la rigolade et qu’elle allait trop loin !  Et toujours avec la même agressivité, elle me répondit : « On verra bien pour qui ce mauvais présage sera ! »  Et elle me raccrocha au nez !  J’en étais restée quelques instants choquée.  Je n’arrivais plus à m’ôter de la tête ses propos et la façon dont elle les avait exprimés. Quand je pus enfin calmer mon mental, j’entendis comme une petite voix parler à l’intérieur : « Laisse faire, laisse dire, … ».  Avais-je le choix ?  J’avais très bien compris que ses nouvelles capacités lui donnaient de l’importance, la mettaient en avant et cela finalement lui plaisait beaucoup.  Je pensais qu’elle n’avait pas envie que cela cesse, elle ne voulait plus m’écouter, elle avait l’impression que comme elle voyait ou entendait des choses que je n’étais pas en mesure de percevoir à sa façon, elle m’était “supérieure” et que de ce fait, elle pouvait se passer de mes conseils.  Je finis par écouter ma petite voix intérieure et je vaquais à mes occupations.  Finalement, la journée passa si vite entre mes rendez-vous et le reste de mes occupations que j’oubliais complètement Emilie.

Deux jours plus tard, vers 10h du matin, mon portable sonna.  C’était Emilie, en pleurs, complètement paniquée, j’avais du mal à comprendre ce qu’elle voulait me dire tellement elle sanglotait, elle hurlait.  Je finis par la calmer un peu, au moins juste assez pour comprendre ses paroles et ce qu’elle allait m’annoncer qui me pétrifia : « C’est Alex, c’est Alex (Alex est son fils, âgé de 18 ans), il vient d’avoir un accident, près de la maison, sa voiture a quitté la route pour finir dans le ravin.  Seules les branches d’un arbre retiennent sa voiture, j’ai peur qu’il tombe, les pompiers vont arriver, on les a appelés avec Richard.  Je t’en prie, aide-le !!!  Retire le mal qui a provoqué cet accident ! »  Bien sûr que j’allais aider Alex !

L’accident d’Alex

accident-voiture-ravinTout en continuant d’être en ligne avec Emilie pour lui apporter mon réconfort, je commençais mon travail pour débarrasser toutes les mauvaises énergies autour de son fils.  Le temps que je finisse, j’entendis les pompiers arriver.  Je préférais laisser Emilie et Richard avec eux, sans oublier de lui demander de me prévenir dès qu’elle aurait des nouvelles à me transmettre, ce qu’elle promit.  Le temps passait et toujours pas de nouvelles.  Je sentais l’inquiétude monter en moi et je n’osais pas appeler Emilie, partagée entre la peur de ce qu’elle pourrait m’annoncer de bon ou de mauvais.  Vers 20 h, ne tenant plus, je me décidais à l’appeler.  Emilie décrocha, ouf !, avec une voix plus calme, plus rassurante, me donnant tous les détails, m’expliquant comment les pompiers s’y étaient pris pour remonter son fils et qu’il s’en tirait juste avec quelques contusions.

Bon, après de bonnes nouvelles, ce fut moi qui relâchais la pression.  Juste avant de raccrocher, je proposais à Emilie mon aide pour quoi que ce soit, j’étais là pour l’aider.  Même dans ses remerciements je l’avais sentie froide, peut-être le choc de ce qu’elle venait de traverser.  Ma petite voix intérieure réapparut et j’entendis : « Elle n’a rien compris ! »  Là, ma réaction fut un peu violente et je répondis : « Et les gars, vous y allez un peu fort, ce petit n’est pas responsable du comportement de sa maman ! »  Et comme par hasard, pas de réponse !  Ça m’énerve quand ils agissent de la sorte !  Fallait que je me débrouille toute seule pour comprendre, comme d’habitude.  Je pensais qu’Emilie me rappellerait dès que tout serait rentré dans l’ordre et une semaine passa sans nouvelle.  J’envoyais juste un sms pour prendre des nouvelles car il me semblait qu’elle m’évitait et je ne voulais pas l’obliger à me parler, sa réponse fut correcte et brève.  J’en conclus pour ma part que je la laisserai tranquille.

L’accident de Richard

accident-chantierQuinze jours plus tard, j’entendis la sonnerie de mon téléphone et quelle ne fut pas ma surprise de voir apparaitre le numéro d’Emilie.  Elle commença à crier très fort : « C’est Richard !  Il vient d’avoir un accident, chez un client, un morceau de poutre est tombé sur son bras, il risque de le perdre, aide-le s’il te plaît !  C’est grave, les pompiers l’ont emmené aux urgences. »  Je lui promis que dès qu’on raccrocherait, je l’aiderai et qu’elle n’oublie pas de me donner des nouvelles de son mari.  Cette fois-ci, je laissais passer quelques jours avant de l’appeler car comme vous vous en doutiez, elle ne m’a jamais donné de nouvelles des suites de l’hospitalisation de Richard, même si au fond de moi je savais que tout s’était bien passé.

Ses premières paroles, lorsqu’elle entendit ma voix, furent : « Ah !  Je t’avais complètement oubliée… »  Cela, je l’avais compris !  Elle finit par me dire que les médecins avaient dit que Richard était un miraculé car avec ce qui lui était arrivé, il aurait dû avoir plus de séquelles.  Du coup, le lendemain, il avait pu rentrer à la maison.  « Bon !  Tant mieux ! » Lui dis-je.  Ce qui fût assez troublant lors de mon appel, c’est que Richard voulut me parler.  Il commença par me dire : « On ne te voit plus, ça te dirait de venir nous voir prochainement ? »  Je ne savais pas trop quoi faire sachant qu’Emilie n’y tenait pas vraiment.  Mais tout en me posant la question, il lui demanda son avis de telle façon qu’elle fut obligée d’accepter.  Je trouvais vraiment bizarre qu’il insiste pour que j’y aille.  Nous convenions de nous rejoindre le dimanche suivant.

Arrivée chez eux, je ne pus que constater qu’il régnait une atmosphère très lourde et je lisais sur le visage de Richard une grosse inquiétude.  Me prenant à part, il m’avoua qu’il s’inquiétait de plus en plus pour Emilie car il pensait qu’elle n’avait plus de discernement et que ces propos étaient de plus en plus fous !  Mince, que lui arrivait-il encore ?!

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Pour contacter Corinne Briche :

3 commentaires
  1. Emilie a vraiment une excellente amie !

  2. Les amies sont aussi même quand cela ne va pas, du moins tant que l’on nous le permet.
    Bonne soirée
    Corinne

  3. les amies sont aussi là, même quand cela ne va pas, du moins tant qu’on nous en laisse la possibilité.
    Bonne soirée Corinne

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